modeFace à la révolution du monde de la mode et des divers incidents liés à la production des accessoires de mode, d’aucuns en viennent à se demander si les conditions de travail sont réglementées ou encore si les entreprises respectent les lois en vigueur. L’heure est donc aux interrogations et on se demande bien dans quelles conditions sont fabriqués les vêtements que nous achetons.

Produire plus pour satisfaire la demande du marché

L’industrie vestimentaire est en pleine effervescence au cours de ces dernières années et on voit défiler les plus grands noms de la mode, que cela soit du côté des femmes que de celui des hommes. Et pour répondre à la demande des consommateurs, les entreprises de production des vêtements doivent faire face à de grosses commandes tout en faisant preuve de respecter les délais de livraison sous peine de laisser échapper un important marché.

En effet, de nombreuses grandes marques ont externalisé la fabrication des vêtements afin de produire plus d’articles. On assiste à une panoplie de marchés et les pays occidentaux font face à un marché à la baisse et donc, sont obligé de produire assez d’articles pour satisfaire à la demande des consommateurs. Selon divers experts, la production en masse ne requiert aucune clandestinité de travail des entreprises, mais n’épargne pas non plus un sentiment de suspicion de celles-ci qui font travailler leurs employés pour de maigres revenus mensuels.

La réalité du marché des modes vestimentaires ?

Suite à l’effondrement d’un bâtiment de production de vêtement au Bangladesh, causant ainsi la mort de plus de 300 personnes, plusieurs autorités se sont donc penchées sur les questions de la clandestinité. La production en masse résulte-t-elle de l’utilisation d’ateliers clandestins ?

Si la plupart des grandes usines de productions de vêtements peuvent nier l’emploie des d’ateliers clandestins dans leur de chaîne de production, les pays en voie de développement ne disposent pas d’assez de matériels pour pallier aux grosses commandes. Même s’il est vrai que la plupart des travailleurs de la chaîne productrice des vêtements et des accessoires de sport vivent dans la pauvreté, cela ne signifie pas que ceux-ci travaillent dans des ateliers clandestins. Toutefois, même si les salaires sont bas, certaines sociétés de production des vêtements garantissent à leurs employés de meilleures conditions de travail. Parmi celles-ci, s’inscrit Calzedonia, l’une des rares sociétés qui n’emploient guère des ateliers clandestins.